19/03/2007

Week end chargé... vrac en style pourri.

Il y a des gens avec qui je me balade dans Bruxelles le regard neuf, curieux, de touriste découvrant sa ville...

Lélé en fait partie...  Elle passe me chercher vers midi pour me conduire (dans sa belle voiture) du côté de St Boniface.  Le soleil brille, mes yeux me font mal, gonflés, allergie... Je m'offre un "cache-misère" digne de Paris Hilton...

Nous mangeons un bout et prenons un thé au Comptoir Florian.  J'en profite pour faire plaisir à mon hôte du soir qui fête ses 32 ans.

Direction le centre-ville pour un petit tour chez Lady Paname (chez qui je n'avais encore jamais mis les pieds).  Un verre au Fontainas, un DVD à la Fnac.

Cette après-midi m'a fait un bien fou.

Le soir, C. avait de nouveau mis les petits plats dans les grands : soirée d'anniversaire festive, pour le plus grand malheur de Catrouille la rousse.  Je me sens fatiguée, mais bien.  Les invités sont à l'aise et tout le monde parle avec tout le monde gaiement.

Lendemain, réveil douloureux.  L'ogre oublie-t-il la princesse?  Départ pour Mo.

Je passe les détails de l'Eurax et le tiramisu avec Charlotte.

Le retour dans la tempête de neige.  Je m'y sens moins à l'aise qu'auparavant, moi qui prenais la voiture par plaisir dans 10 cm de gadoue glacée.

Aujourd'hui, j'ai bossé, tôt.  Exténuée.  Beaucoup de boulot à faire grâce à mon collègue de la veille...  J'aide un taximan à transporter de la marchandise avec un collaborateur, le téléphone sonne...  S. décroche et m'amène joyeusement le portable dehors.  Nous sommes à trois, médusés, à regarder cette porte principale se refermer, sans que nous ne puissions rien faire.  Il fait froid, en t-shirt, au bout de 20 minutes...  J'ai pourtant frappé vigoureusement les vitres avec le maudit téléphone, rien.  Personne.

Par après, visionner le tout et surtout nos têtes m'a fait rire.  Sur le moment, pas.

Ce soir, je guette une arrivée virtuelle.  Elle vient, enfin.

Conversation bizarre.  Je me sens désemparée devant une déprime que j'espère passagère mais que je sais latente.

Des épiphénomènes prennent une ampleur insoupçonnée.

Dois-je me taire la prochaine fois?

Manque, élan de tendresse devant cet écran froid.

Demain, j'aimerais une grasse matinée, avant le boulot à 14h00.

Je suis quelqu'un d'entier.  Tu me vois, tu sais.  Ne doute pas de moi, inutilement.

23:29 Écrit par Rutabi dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

mhm pas facile :s
je t'embrasse

Écrit par : bio | 22/03/2007

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