12/02/2007

Je ne me déteste plus...

Il y a beaucoup de choses à raconter...  Et en même temps, pas tant que ça.

Le boulot se passe avec des hauts et des bas.  J'ai parfois l'impression d'être excessivement parano!  Et je ne comprends pas le comportement de certaines personnes.  Un jour c'est oui, l'autre c'est non.  Et entre, tu ne sais pas ce qu'il s'est passé. Vivre avec les caractères de chacun. S'écraser pour ne pas faire de vagues.  Quand j'en aurai trop marre, ça va exploser et personne ne comprendra, évidemment.

Pour le reste, P. a enfin compris ce qu'il me fallait, je crois.  Il a disparu.  Je me sens sereine par rapport à ça, enfin.  Même  si je n'ai aucune envie d'en parler, avec qui que ce soit.

Actuellement, je ne sais pas très bien dans quoi je m'embarque et si je dois embarquer...  Il y a de douces conversations, tous les jours ou presque, qui me donnent envie pourtant de vivre quelque chose.  Mais je me dis en même temps que moi qui ne voulais plus me prendre la tête (surtout dès le départ), je choisirais de me jeter sciemment dans la gueule du loup, et de souffrir encore.

Je vois de la sincérité, et j'y crois.  Mais je sais aussi que tout le parcours que cela implique, s'il se concrétise, serait long et douloureux pour moi.

Je ne sais pas quoi faire et évite à tout prix d'en parler autour de moi.  Je n'ai pas besoin de conseils maintenant.  Je sais de toute manière trop bien lesquels me seraient prodigués et par qui.

Je cerne le problème, je pense.

Mais je n'ai pas réellement de solutions.

Et puis je me dis que je suis en train de divaguer, que je me crée des problèmes là où il n'y en a pas (encore) et que je verrai bien.

Une chose est certaine, encore une fois, à part avec le concerné, je ne veux pas en parler pour le moment.

A part ça, pas grand chose.  Mois de février bien rempli, même si j'ai dû renoncer à un spectacle samedi à cause d'une grosse migraine qui ne m'a réellement lâchée que dimanche midi.

Il me reste 2 soupers, une visite à Liège, un cinéma, une journée avec C. et une photo 'après'.

Point de vue bien-être, je commence enfin à me sentir mieux dans mes pompes.  Je ne me déteste plus, même s'il y a encore du boulot.  Je ne pleure plus, même quand Tom Hanks se meurt sur son lit d'hôpital.  Je me sens plus ou moins sereine.  Pourvu que ça dure.

11:21 Écrit par Rutabi dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Difficile de ne pas pleurer quand Tom s'en va sur son lit d'hôpital. Ceratins diront que c'est de la sensiblerie. C'st probablement de l'émotion sans plus, il n'y a pas besoin de se sentir mal dans ses pompes pour être émotif ou sentimental.
Hier, Ségolène Royal a failli pleurer lorsqu'elle parlait des gosses de banlieues...
Ce blog est certainement le plus ancien de Skynetnet... quelle constance même avec des hauts et bas... mais tout est cyclique... l'économie, la météo, notre compte en banque, nous.... il fauit se faire une raison.
C'est ma première visite, j'y reviendrai... continuez !
Dany

Écrit par : Dany | 12/02/2007

Cool des news :) gros bisous et bonne fin de journée :)

Écrit par : bio | 13/02/2007

de passage un pas à la fois, l'avenir est devant toi....

Écrit par : sodeva | 14/02/2007

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